Création 2010, Hélène Cathala

La jeune fille que la rivière n’a pas gardée

La jeune fille que la rivière n’a pas gardée

Création 2010

Solo

La jeune fille, c’est une figure de l’adolescence dans un dispositif scénographique qui semble s’inventer à chaque instant.

La rivière, c’est le flux des sons et des images.

Images et sons comme autant d’énigmes, autant de miroirs tendus par le corps  qui questionne l’instant présent. Images et sons complices, au pouvoir qui parfois submerge… mais qui ici révèlent par leur action une corporéité en construction, une danse qui se cherche, une écriture en train de se fabriquer. Grâce à une installation de capteurs à infrarouge, l’espace de jeu apparaît petit à petit comme la matrice même de la danse. La gestuelle de la danseuse, issue de  l’action  en direct  sur les sons, crée peu à peu un vocabulaire autonome, libre de se combiner et de se dérouler dans une grande phrase chorégraphique. Libérés par fragments par le corps de la danseuse, les sons s’enchaînent au cours du spectacle pour composer peu à peu des entités musicales, reflets du langage en train de s’écrire, partenaires de la jeune fille au prise avec sa propre création. Le mouvement ressemble parfois à un portrait gestuel, parfois à une fugue échevelée. Car il s’agit de trouver le plaisir d’une danse qui défie l’arrêt sur image, qui porte en elle les possibilités de jeu, d’esquive, de flottement et de dérive…

Pour une Ophélie d’aujourd’hui…

Production/Distribution

Chorégraphie : Hélène Cathala
Danseuse : Nina Santès en alternance avec Angela Vanoni ou Lucile Daniel
Création univers sonore : Arnaud Bertrand
Création lumières/vidéo : Marc Baylet/Thomas Godefroy
Photographe : Sylvie Veyrunes
Captation vidéo : Aléthéia

Production 

Compagnie Hors Commerce

Coproduction

Scène Nationale de Cavaillon

La compagnie Hors Commerce reçoit l’aide aux compagnies de la Direction Régionale des Affaires Culturelles, le soutien de la Région Languedoc-Roussillon, l’aide au fonctionnement de la Ville de Montpellier et du Département de l’Hérault.

Résidences
  • 13 au 28 juin 2009 à La Salle 3 – Montpellier
  • 10 au 17 mai 2010 à la Scène Nationale de Cavaillon
  • 25 mai au 5 juin 2010 à La Salle 3 – Montpellier
Diffusion
  • Festival DANSEM, Marseille (création) – 13 et 14 novembre 2010
  • Espace Cathare/ADDMD 11, Quillan – 4 février 2011
  • Scène Nationale de Cavaillon, Morières-les-Avignon – 25 mars 2011
  • Centre pénitencier Le Pontet, Avignon – 28 mars 2011
  • Scène Nationale de Cavaillon, Châteauneuf-de-Gadagne – 29 mars 2011
  • Scène Nationale de Cavaillon, Joucas – 30 mars 2011
  • Scène Nationale de Cavaillon, Maubec – 31 mars 2011
  • Mobile Môme théâtre, Nîmes – 8 et 9 avril 2011
  • Théâtre de Carcassonne – 7 mai 2011
  • Lo festenal, Balma – 20 mai 11
  • Mouvements sur la ville, Montpellier – juin 2011
  • Festival Avignon OFF – Théâtre GiraSole – juillet 2011
  • Festival Jomba !, Durban (Afrique du Sud) – 3 et 4 septembre 2011
  • Saison du Lodévois-Larzac, Saint-Etienne de Gourgas – 6 novembre 2011
  • LEGTA Saint-Chély-d’Apcher – 21 novembre 2011
  • Saison Cerdagne Saillagouse, Font-Romeu – 3 février 2012
  • LEGTA Theza – 5 février 2012
  • Scène Nationale d’Alès, lycée Jacques Prévert – 2, 3 et 4 avril 2012
  • LGT Mende – 6 avril 2012
  • Scène Nationale de Montbéliard – 15 et 16 novembre 2012
  • Mobile Homme Théâtre, Nîmes – 23 novembre 2012
  • Centre culturel Milénari, Toulouges FOL 66 – 30 novembre 2012
  • Lycée Frédéric Bazille, Montpellier (34) – le 13 décembre 2012
  • Lycée Marie Durand, Rodilhan (30) – le 29 janvier 2013
  • Lycée Claude Simon, Rivesaltes (66) – le 15 mars 2013
  • Festival Arles par temps de danse à Arles (13) – le 14 mai 2013
  • Tiperrary dance platform, Tiperrary, Irlande – le 19 octobre 2013
  • Danse House, Dublin, Irlande – le 25 octobre 2013
  • Centre chorégraphique de Daghda, Limerick, Irlande – le 26 octobre 2013
Presse :

« Hélène Cathala confie à la jeune danseuse Nina Santes la responsabilité d’incarner une figure de l’adolescence dans un dispositif scénographique qui semble s’inventer à chaque instant. »
Fred Kahn, Mouvement , novembre 2010

« La gestuelle de la danseuse, rappelle parfois la liberté déployée par Hélène Cathala dans Jours étranges de Dominique Bagouet. »
Bernadette Bonis, Danser, juillet 2011

« Un appareillage puissant pour une danseuse d’exception. »
Muriel Steinmetz, L’Humanité, juillet 2011

« Cette danse défie l’arrêt sur image et s’accomplit dans le plaisir. Un mystère des plus envoûtants »
Hotte, La Terasse, juillet 2011

« C’est fragile, furieux, parfois infréquentable, et, allez, formidable. »
Télérama Sortir, juillet 2011

« Une parfaite synergie entre les boucles sonores et la danse. Avec cette pièce, Hélène Cathala donne à voir une belle énergie se déployer. »
Elise Ternat, Les trois coups.com, juillet 2011

« Toute la finesse, toute l’intelligence d’Hélène Cathala se lit dans le solo étrange et très personnel qu’elle offre à sa danseuse. »
Christine Rodès, César – décembre 2010

« Belle présence irradiante d’une danseuse qui joue quelque chose entre la proie et l’ombre, intéressant dispositif de sons déclenchés par le mouvement »
Agnès Freschel, Zibeline – novembre 2010

« Un spectacle fascinant, à ne manquer sous aucun prétexte »
La Provence, mars 2011

« le spectacle rencontre un très bel accueil chez les adolescents, depuis qu’il tourne parce que l’interprète virtuose leur offre un miroir positif, parce que la technologie sert le propos de façon originale. »
Midi Libre , 7 avril 2011

« Une gestuelle créative et inventive, inattendue et provocante »
« Un travail délicat sur le printemps énigmatique de l’existance »
Véronique Hotte in Théâtre du Blog, juillet 2011

« Danse tout feu tout flamme qui s’emballe et va jusqu’au bout de sa résistance, danse combative qui se met dans tous ses états. »
Anne Leray in l’Hérault du jour, 1er juillet 2011